J’ai décidé d’éteindre la télévision cet après-midi pour m’aventurer dans les rues moites puisque c’est l’été.
Les gens prennent leur temps, mais leurs gestes sont figés.
Les touristes se déplacent en colonies de termites.
J’ai gardé l’oeil sur chacun d’eux, la peur me faisait parler saccadé. Ils n’ont pas l’air de me saquer, mais je suis paré pour un sale quart d’heure.
(Source: infinilife, via paricimonique)
Fuzati
Je ne suis qu’un jeune bipède
Enfermé dans un petit parallelepipède
D’où je m’extrais quelques fois afin d’évoluer à l’intérieur de vastes artères remplies de gaz incolores mais nocifs pour mes alvéoles pulmonaires
Sur ma rétine s’incruste des formes très diverses
Je me protège en cas d’averse sortant de l’extension de mon épine dorsale, un revêtement composé de matière plastique
Absorbé par l’écoute de ma bande magnétique J’avance…je marche, tout seul, dans la ville Les rayons du soleil, en me transperçant, projètent sur le bitume l’empreinte de mon âme
Qu’une nuée de semelles viennent piétiner
C’est pour cela que je n’avance qu’à la lumière artificielle
Même si je sais qu’elle n’attire vers elle Que des créatures aux blessures mortelles
Pour les femelles de mon éspèce, je n’existe pas
Moyennant l’échange de quelques billets, certaines acceptent de toucher ma sensibilité
Mais sans succès… Une lame rétractable me tient à l’abris des autres bipèdes
Comme les chats qui se tiennent sur leurs pattes arrières
Je sais qu’ils voudraient altérer ma vision d’un coup de griffe afin que je cesse de raconter aux gens ce que je vois la nuit Une à une, j’ai gravis les marches de cet immeuble afin de contempler le complexe architectural dans sa globalité
Je n’étais qu’un jeune bipède, égaré parmis des milliers d’autres jeunes bipèdes
Je regarde le soleil, j’ai ma vie dans ma main, mes pieds quittent le sol…
Je m’envole…
En sachant que ton lancer de dés n’est pour eux qu’une monnaie dévaluée. Espérer que tu n’es pas juste le gobelet qui le jette sur le tapis.
Puis sentir l’ombre de la main géante irradier de poule ta chair tendue et nerveuse.
(Tu m’a redonné le sourire pour la journée vieux, surtout le “mod” démon avec bite en feu.)
(Source: lacompagnietreslol)
Nikolaos Michaloliakos, tu ne le sauras jamais mais saches que je t’encule, toi et ta bande de traîtres, tous autant que vous êtes. T’as surement envie de penser que c’était un bon coup de faire se lever ces cons de journalistes qui ont rien trouvé de plus stupide que de le faire au lieu de partir. Les chiens domestiques se chient peut être dessus devant ta gueule de con, mais y’a des canidés un peu plus sauvages qui ne souhaitent qu’une chose, c’est te faire tourner dans toutes les caves d’Europe. Et on a tous tendance à chasser en meute.
Waf waf.
Waf.